sábado, novembro 15

Le journalisme au Québec: material usado na entrevista (parte I)

Vou tentar deixar aqui no blog todo o material relativo à profissão de jornalista que carreguei para a entrevista.

Espero que seja útil. Já aviso que está tudinho em francês...

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Nessa primeira parte, preparei um resumo do que é legalmente a profissão de jornalista no Canadá.

Tracei também um rápido panorama do que é a imprensa em Montréal, cidade-destino.

Fonte: Fédération Professionnelle des Journalistes du Québec

1. Cadre légal

« Les journalistes ne sont assujettis à aucune forme de réglementation. La profession s'exerce dans les conditions de la plus grande liberté. Il n'y a pas d'ordre professionnel obligatoire en journalisme, contrairement à 45 autres professions comme le droit, la médecine, le génie, etc. régies par le Code des professions. Il n'y a pas de scolarité obligatoire. Il n'y a pas d'examen de compétence. Il n'y a pas de stage obligatoire en entreprise. Il n'y a pas de carte de presse obligatoire pour pratiquer le journalisme. D'ailleurs aucune carte de presse n'est reconnue légalement au Québec même si celle de la FPJQ est de loin la plus répandue. »

2. Les médias

Au Québec, la FPJQ dénombre environ un millier de médias d'information écrits et électroniques.

a) Quotidiens : les quotidiens sont au nombre de 14, dont deux sont anglophones. Ils appartiennent presque tous à d'importants groupes de presse

CanWest Global

- The Gazette (Montréal)

Gesca

Le Droit (Ottawa); Le Nouvelliste (Trois-Rivières); La Presse (Montréal); Le Quotidien (Saguenay); Le Soleil (Québec); La Tribune (Sherbrooke); La Voix de l'est (Granby)

Quebecor

24 heures (Montréal) - gratuit; Le Journal de Montréal; Le Journal de Québec

Transcontinental

Métro (Montréal) - gratuit

Indépendants

Le Devoir (Montréal); The Record (Sherbrooke)

b) Magazines : le nombre de magazines a explosé depuis les années 80. On en compte plus de 150 dans tous les secteurs de l'activité humaine. Il existe beaucoup de magazines indépendants mais le marché est structuré autour de trois grands groupes : Transcontinental, TVA Publications (Quebecor) et Rogers.

c) Hebdos : les journaux hebdomadaires locaux ou régionaux sont répartis dans toutes les régions du Québec. Ils comptent un journaliste et demi en moyenne. On en compte environ 200. Quebecor en possède le quart et Transcontinental le tiers.

d) Journaux communautaires : il y a près d'une centaine de médias écrits communautaires c'est-à-dire des journaux sans but lucratif, de propriété collective et de gestion démocratique. Leur tirage est généralement modeste.

e) Médias alternatifs : Un certain nombre de médias se définissent comme alternatifs, en presse écrite ou électronique. Un regroupement de ces médias compte environ 25 membres et revendique une implication active dans les luttes pour une société juste, solidaire, égalitaire, participative et diversifiée…

f) Radio : il y a plus de 160 stations de radio essentiellement regroupées au sein de trois grands réseaux privés, Corus, Cogeco et Astral, et d'un réseau public, Radio-Canada. Il existe aussi une quarantaine de stations de radio communautaires sans but lucratif.

g) Télévision : les réseaux de télévision privés francophones comptent deux grands joueurs, TVA (Quebecor) et TQS (Cogeco). Radio Nord retransmet la programmation de ces réseaux en Abitibi-Témiscamingue ainsi que la programmation de Radio-Canada. Du côté privé anglophone il y a le réseau Global de CanWest Global et CFCF de Bell Globemedia.

- TVA possède des stations à Carleton, Gatineau, Montréal, Québec, Rimouski, Saguenay, Sherbrooke et Trois-Rivières

- TQS en exploite à Gatineau, Montréal, Québec, Rivière-du-Loup, Saguenay, Sherbrooke et Trois-Rivières

- Global a des stations à Montréal, Québec et Sherbrooke

En dehors de ces grands réseaux de télévision il y a de nombreux canaux de diffusion spécialisés sur le câble et de nombreux producteurs privés qui trouvent des débouchés pour leurs productions chez les réseaux et les canaux spécialisés.

3. La formation

Les journalistes proviennent de toutes sortes de programmes d'étude. Un pourcentage toujours plus élevé de journalistes détient un baccalauréat universitaire. […] Les techniques du journalisme sont enseignées dans différentes institutions. […]On peut choisir un des cours en communications-journalisme qui se donnent dans toutes les universités du Québec. À l'Université Laval, le journalisme est enseigné à l'intérieur d'un programme qui comprend aussi les relations publiques. Il y existe également un cours de journalisme de deuxième cycle. À l'UQAM, il existe un baccalauréat en journalisme. C'est le seul bacc en français au Québec. L'Université Concordia offre déjà un tel bacc en anglais. L'Université de Montréal, quant à elle, offre un certificat en journalisme qui est un programme de deuxième cycle. Le CEGEP de Jonquière donne depuis 1969 un programme appelé Arts et technologie des médias qui permet de s'initier aux différentes techniques journalistiques.[…] Il existe enfin quelques écoles privées ou même des médias communautaires qui offrent des cours plus ou moins spécialisés sur un aspect ou l'autre du journalisme.

4. Le salaire

Le salaire d'un journaliste permanent d'une grande entreprise de presse peut se situer en moyenne à 50 000$ après quelques années d'expérience. Un pigiste qui débute pourra gagner 15 000$ ou 20 000$, et le salarié d'un hebdo pourra toucher entre 20 000$ et 35 000$ après plusieurs années d'expérience.

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